Une technologie révolutionnaire au service de la musicalité
La musicalité des appareils Lavardin Technologies tient au fait que la distorsion de mémoire a été combattue dans leurs circuits.
La distorsion de mémoire est un paramètre souvent ignoré, qui a longtemps fait préférer les amplificateurs à tubes pour leur musicalité face à leurs homologues à transistors . Alors que les tubes électroniques font voyager les électrons dans le vide, les transistors utilisent des liaisons solides semi-conductrices. Les ingénieurs de Lavardin ont découvert que ces puces de silicium gardent une trace fugitive des flux d’électrons qui les traversent et qui vient s’ajouter au signal audio et le brouiller , ils ont baptisé ce phénomène de rémanence « distorsion de mémoire »(*).
Les amplificateurs à tubes, souvent moins sujet à cette distorsion, sont en revanche intrinsèquement limités en distorsion harmonique et d’intermodulation, en puissance et en bande passante. Maîtriser la distorsion de mémoire des composants permet alors d’annuler ces handicaps car les amplificateurs à transistors peuvent être très puissants, avoir une large bande passante et une distorsion harmonique extrêmement faible.
C’est cette maîtrise technologique qui permet aux amplificateurs Lavardin Technologies de dépasser en musicalité et en transparence les meilleurs amplificateurs à tubes , avec toute la précision, la vigueur et la fiabilité qu’offrent les transistors.
(*) La distorsion de mémoire des composants, ainsi que son rôle néfaste au coeur des circuits électroniques, sont des découvertes réalisées par Lavardin Technologies.Les façons de s’affranchir et d’évaluer ces distorsions sont aussi des découvertes Lavardin Technologies.
Qu’en est-il des câbles de liaisons : Si on ajoute toutes les qualités d’un amplificateur Lavardin , on approche d’un amplificateur parfait , mais il n’aurait aucun intérêt si tout était mis à mal par des câbles de liaisons qui gardent une distorsion de mémoire . LEs ingénieurs de Lavardin ont donc élaboré tout une gamme de câbles de liaison à la hauteur de leurs amplificateurs qui peuvent aussi apporter beaucoup aux autres marques.
Le câble secteur CMR
L’une des découvertes principales de Lavardin concerne le mode de transmission des signaux musicaux qui sont à la fois non aléatoires et non périodiques. Il se trouve que plus de 90% du signal musical ne peut être classé ni dans l’une ni dans l’autre de ces catégories. Or, la théorie du signal, qui est la bible de tous les ingénieurs en électronique, ne reconnait et ne décrit que ces deux formes de signaux comme le bruit d’une part et le signal utile d’autre part. Il a donc fallu s’arracher à cette modélisation, qui certes s’applique à tous les domaines de la science, mais hélas pas tout à fait à l’audio de très haute qualité.
Chaque appareil relié au secteur est à la fois un récepteur et un émetteur de signaux perturbants. A cela s’ajoutent les pollutions intrinsèques du secteur. On comprend vite que la meilleure stratégie pour éviter les perturbations consiste à organiser une distribution du secteur en étoile où chaque branche sera idéalement équipée d’un dispositif ad hoc d’isolation le plus distant possible. Le CMR apporte bien davantage et ce avec n’importe quel appareil : un amplificateur Lavardin technologies, un lecteur CD, d’autres amplificateurs, des panneaux électrostatiques, etc… Il a été conçu pour réduire au maximum les effets néfastes de la pollution du secteur, sans générer de nouveaux problèmes autres que ceux existant déjà : les systèmes de filtrage traditionnels (même les plus « technologiques ») ne font souvent que déplacer les problèmes, et quand ils tentent de filtrer la pollution, ils viennent naturellement détériorer d’autres caractéristiques. Tout cela n’est pas très grave quand le niveau global n’est pas très élevé ; il en est tout autrement quand le système est très transparent. Le but du câble CMR n’est pas d’annuler toute pollution (qui pourrait ?) mais plutôt de la prendre en charge pour que son effet sur le système soit le plus réduit possible. L’effet produit est à la fois peu spectaculaire et fondamental : peu spectaculaire par ce que l’équilibre sonore, la balance des timbres, la couleur du système sont totalement préservés, fondamental par ce que l’espace est magnifié, les micro-informations sont multipliées, la fluidité, l’ouverture, l’émotion, les rythmes imbriqués sont augmentés. L’extrême grave trouve une profondeur et une articulation singulières, l’extrême aigu perd en dureté au profit d’une lisibilité jamais proéminente.
Si un seul CMR est utilisé, il peut l’être soit sur le lecteur CD soit sur l’amplificateur, l’autre appareil utilisant le câble « standard » Lavardin.
IMPORTANT : tous les autres câbles secteur « hitech » ou barrettes filtrantes (ou magiques) doivent être déconnectés du secteur, car même non reliés aux appareils ils continuent à se trouver sur la ligne secteur et d’avoir un effet néfaste sur le système complet. C’est la seule façon de tirer le meilleur parti des amplificateurs et des câbles Lavardin Technologies.
Les câbles Lavardin n’ont jamais été conçus comme des correcteurs de tonalité ou comme un moyen de compenser telle ou telle constante. Ces câbles laissent passer plus de nuances et plus de micros informations et ne dénaturent jamais l’équilibre du signal.








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